Le shadow banning sur Instagram ?

Créer et gérer du contenu sur Instagram pour son entreprise ou même pour soi demande du temps et de l’investissement. Il existe des outils censés nous aider dans cette gestion. Mais ils ne sont pas tous conformes aux règles d’Instagram.
On pense souvent qu’ils vont nous faire gagner du temps et de la visibilité et ce n’est pas faux ! Mais à court terme. Car une fois vos pratiques repérées par Instagram... ❌💀

 

C’est quoi le shadow banning ? 

Le shadow ban est une technique de modération utilisée depuis déjà quelques années. Dans le courant des années 80, cette technique était appliquée aux utilisateurs de forums jugés trop problématiques. 
Aujourd’hui, on entend beaucoup parler du shadow banning sur les réseaux sociaux et surtout sur Instagram où les influenceurs sont régulièrement touchés par ce phénomène.

Avant tout, rappelons que ces mesures prises par Instagram ne sont à la base pas faite pour vous nuire, bien au contraire. C’est un système de sécurité avant tout et de modération.
Officiellement, le shadow ban n’existe pas. Il n’est pas reconnu en tant que tel par Instagram, pourtant dans les faits, les témoignages s’accumulent et les entreprises spécialisées dans la gestion d’influenceurs le reconnaissent et communiquent sur le sujet.

En quoi consiste exactement le shadow banning ?

Le shadow ban est géré par l’algorithme d’Instagram. Si l’algorithme détecte que vous ne respectez pas les conditions d’utilisation d’Instagram, vous serez mis en “sourdine”. En d’autres termes, votre contenu ne sera plus mis en avant par l’application
Pour faire simple : si vous faites quelque chose qui ne plaît pas à Instagram, vous serez puni. Instagram peut très vite détecter ce qui est reconnu comme étant une mauvaise pratique et vous en faire payer le prix fort.
La plateforme ne rigole pas avec les règles, vous ne pouvez ni les contourner ni les enfreindre, ou bien ce sera à vos risques et périls ! 

 

Comment savoir si vous êtes "shadowban" ? 

Il n’y a pas de règle exacte, mais voici ce qui revient régulièrement dans les témoignages : vous perdez en visibilité (très fortement).

Les utilisateurs touchés voient leur compte disparaître de l’outil de recherche et/ou du feed de leurs abonnés et/ou voient la portée de leurs publications considérablement diminuer. Mais cela ne vous empêche pas de publier et d’interagir avec votre communauté.

À prendre avec des pincettes, car c’est imparfait, mais cela reste un indicateur : regardez vos statistiques. Cela n’est possible que sur un compte professionnel. Tentez de trouver une fracture dans vos stats, c’est-à-dire une baisse très forte de la visibilité de vos posts (au moins 50%). Regardez également le nombre de comptes atteints et tout ce qui touche à la visibilité et l’engagement de vos posts.

👉 Veillez à ne pas confondre shadow ban et le fait que vos abonnés peuvent aussi se désintéresser de votre contenu. Veillez donc tout d’abord à analyser votre compte et vos publications avant de penser au shadow ban. N’oubliez pas que derrière les écrans se trouvent des humains, et qu’ils peuvent s’être tout simplement lassés de votre contenu.

🤡 Ah et bien évidement vous ne recevez pas un message d’Instagram qui vous informe que vous êtes shadow ban ! Il faudra mener votre enquête. Il n’y a pas non plus de notion sur le temps que dure le shadow ban. Selon les utilisateurs concernés cela peut durer plusieurs jours voir plusieurs semaines.

 

Comment éviter un shadow banning ?

Ce qu’il ne faut pas faire sur Instagram...
Voici une liste de pratiques non conseillées et de choses considérées comme “non naturelles” par Instagram : 

  • L’achat d’abonnés 
  • L’utilisation de robots (bots) qui font des actions à votre place. Par exemple, de l’automatisation de tâches telles que liker et commenter
  • L’utilisation d’applications tierces qui ne sont pas en règle avec l’API d’Instagram
  • Faire du follow/unfollow
  • Avoir le comportement d’un robot (actions en masse comme liker, s’abonner…)
  • Ne pas créditer l’auteur/voler du contenu sans le créditer
  • La publication de contenus non tolérés
  • Des publications fréquemment signalées par les internautes 
  • Le non-respect des limites quotidiennes (selon agorapulse)
    • Follower ou unfollower plus de 60 personnes par heure
    • Liker plus de 150 posts par heure 
    • Mettre plus de 30 hashtags dans un post
    • Poster plus de 60 commentaires par heure sur d’autres posts
    • L’utilisation de hashtags bannis

Source : https://weeb.agency/les-hashtags-bannis-dinstagram/

 

🤖 N’adoptez pas un comportement de spammeur, réduisez vos interactions et réalisez vous-même toutes les actions liées à l’interaction (likes, commentaires, partages, abonnements…) pour ne pas passer pour des “bots”.

 

Comment ne plus être shadowban ?

Si cela vous arrive, voici quelques options que nous avons trouvées pour que votre compte revienne à la normale :

  • Repérer si vous avez enfreint ou contourner les règles d’utilisation d’Instagram et si c’est le cas : tout arrêter.
  • Désinstaller les outils et applis non conformes aux règles d’Instagram qui ont accès à votre compte
  • Stopper l’utilisation de hashtags bannis et les retirer des publications déjà existantes
  • S’absenter quelque temps d’Instagram #FAIREPROFILBAS (1 semaine)
  • Si vous avez un compte pro, le basculer en compte personnel durant 12 jours

 

Source image : alesmunt © Adobe Stock

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Le dropshipping qu'est-ce que c'est ? Explications, avantages et dérives.

Avec l’explosion du e-commerce, de nombreux business sont apparus sur Internet. Un grand nombre de boutiques en ligne ont émergé et parmi elles, on retrouve les fameuses boutiques de dropshipping dont en entend beaucoup parler ces derniers temps.

Le dropshipping, qu’est-ce que c’est ? Quels sont les avantages ? Pourquoi ce business a-t-il une mauvaise image ? 

Réponses dans cet article ! 👇

 

C’est quoi le dropshipping ?  

 


Aujourd’hui considéré comme un business et un modèle économique, le dropshipping est en fait une méthode de vente bien ficelée qui repose sur un système de tripartie : le client, le revendeur et le fournisseur. L’outil indispensable pour faire du dropshipping est un site de vente en ligne sur lequel les clients pourront passer commande. 

Voici le circuit classique :

Le revendeur, aussi appelé, le “dropshipper”, met en avant le(s) produit(s) du fournisseur qu’il a sélectionné, sur son site e-commerce. Le fournisseur quant à lui, propose donc simplement ces produits à un revendeur. Le client achète via le site du revendeur, et se fait livrer par le fournisseur.


Vous cernez le rouage ?

Un exemple bien connu du dropshipping est la grosse machine Aliexpress ! En réalité, on passe régulièrement commande sur des sites de dropshipping sans même s’en rendre compte.

Et que se passe-t-il du côté du revendeur ? 

Le succès des business 100% dropshipping vient des produits "tendances". Repérer les tendances fait partie du jeu selon de nombreux dropshippers. Rien ne sert de revendre un produit dont la cote est en baisse. Avant de se lancer, il faut donc surveiller les produits qui ont du potentiel ou qui sont au début d’un buzz. Une boutique de dropshipping cartonne lorsque tout le monde s’arrache le produit en question. 
Il s’agit alors de trouver un fournisseur, une étape cruciale !
Une fois le produit sélectionné et le fournisseur trouvé, l'étape suivante est de créer son site e-commerce. Pour cela, il existe différents outils et éditeurs qui permettent de créer une boutique en ligne en quelques heures. 

Une fois cette boutique prête, place à la vente des produits. Mais pour vendre, la publicité est indispensable afin de se faire connaître. C’est là qu’intervient la publicité en ligne et notamment sur les réseaux sociaux. Le temps que le référencement naturel porte ses fruits, la publicité et les leviers web marketing restent les meilleurs amis des dropshippers. 
Tous ces investissements auront des retombées à court terme pour permettre au revendeur de générer du chiffre.

Et comme le succès du dropshipping se base sur des produits tendances, les boutiques vont et viennent. En effet, il est recommandé par certains dropshippers de créer différentes boutiques et d'en fermer d'autres qui ne fonctionnent plus. Un petit peu fastidieux, nous direz-vous. Avec une stratégie bien ficelée, certains ont réussi à créer leur propre marque, et se sont petit à petit professionnalisés dans le milieu du e-commerce.

Important à noter : il est possible d’avoir un site 100 % dropshipping ou un site qui comporte seulement quelques articles.

 

 

Quels sont les avantages du dropshipping ? 

 


C'est surtout pour le revendeur que cette méthode a différents avantages : 


1. La gestion des stocks.
C’est simple, avec le dropshipping, il n’y a aucune gestion des stocks pour le revendeur. 

2. Les envois de colis.
En plus de ne pas gérer les stocks, il ne s’occupe pas non plus des envois de colis. C’est le fournisseur qui gère également cette partie.

3. Et niveau logistique ?
Zéro logistique à gérer pour le revendeur, le fait de ne pas avoir la gestion des stocks et celle des colis à sa charge est un réel avantage. Vous l’aurez compris, cette méthode diminue significativement les coûts de fonctionnements.

4. Permet de générer des revenus rapidement avec des investissements moindres.
En effet, pas besoin d’un gros investissement pour créer sa boutique en ligne de dropshipping. La plus grosse dépense va certainement provenir de la publicité que vous allez déployer.

 


Les dérives du dropshipping

 


Le concept de dropshipping ne date pas d’hier. On pourrait croire que c’est un business qui a fait surface ces dernières années, mais non, il a simplement connu un grand effet de mode. Pourquoi ? Il semblerait que cela vienne des entrepreneurs et influenceurs qui en ont fait la pub. 

Vous êtes peut-être déjà tombé sur une publicité ou une vidéo YouTube avec de jolies phrases du genre :
"Tu veux réussir ta vie ?","Tu veux devenir millionnaire ?", "Gagner de l’argent sur Internet facilement et rapidement ?".
Ces personnes vendent le dropshipping comme la solution facile pour ouvrir un site e-commerce, créer son business et faire beaucoup d’argent en mode “auto-entrepreneur”. Vendu comme une solution miracle, il faut se méfier des apparences.

Étiqueté comme une “arnaque”, le dropshipping a vu son image s’assombrir. Rappelons que le dropshipping est légal, lorsqu’il est bien fait. Le fait d’acheter un produit et le revendre en faisant une marge n’a rien d’extraordinaire, c’est même très commun. Néanmoins, ce sont les dérives du dropshipping qui lui font défaut. Des articles revendus à prix fort, des produits commandés jamais reçus, des contrefaçons, des fausses marques, fausses promotions… La liste est longue. Des pratiques commerciales trompeuses et immorales qui ont eu pour effet d'impacter négativement la réputation du dropshipping.

Des influenceurs ont d’ailleurs fait scandale pour abus d’influence sur les réseaux sociaux en ayant fait la promotion de produits à “fausses promesses”. Un ensemble de situations dénoncées par des internautes arnaqués. Avec la méfiance montante des internautes, certaines agences d’influence font désormais l’enquête et refusent de travailler avec des sites de dropshipping.

Des produits de luxe fortement bradés pour des promos exceptionnelles, des codes promos en pagaille, un compte à rebours, une promo qui donne l’impression de faire l’affaire de l’année, c’est la signature du dropshipping : l’urgence + la bonne affaire.

 


Ce business, c'est tellement développé, qu’aujourd’hui il existe des influenceurs du milieu qui diffusent leurs conseils pour réussir dans le dropshipping : formations, master class gratuites, lives, coaching... Bref, un business autour du business.
La loi française a commencé à se pencher sur le sujet du dropshipping. A-t-il encore de l'avenir ? Restons connectés pour le savoir. 

 

 

 

Source image : kite_rin © Adobe Stock

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On vous explique tout cela dans cet article 👀


L'authenticité   

 

Une tendance se dégage : le commercial à tout va, ça ne fonctionne plus !
C’est un constat avéré, les gens sont spammés toute la journée de publicités directes ou indirectes. La publicité de masse agace et n’a plus le même impact qu'auparavant. Cela a entrainé une forme de lassitude, on esquive désormais les publicités, on boycott certaines marques pour leur marketing intrusif. On devient simplement beaucoup plus sélectif. 
Alors, comment s’y prendre ? 
On doit aller vers une communication plus douce, plus naturelle, plus spontanée et aussi plus modeste. Cette transition peut être enclenchée en adoptant la stratégie de l’inbound marketing. L’inbound marketing peut s’appliquer aussi bien aux start-ups, qu'aux TPE, PME, ou grands comptes. 

Sur les réseaux sociaux, gardez bien en tête que les internautes ne sont pas là pour être bombardés d’offres commerciales. L’important est d'adapter votre contenu à votre cible et de faire parler votre ADN. Ce qui vous différencie des autres, c’est votre histoire, vos valeurs et votre identité de marque. Alors mettez en avant ce qui vous rend unique.  Voici quelques astuces à suivre :

  • Créer une identité de marque unique (c’est la vôtre, pas celle du voisin)
  • Faire preuve de sincérité (le naturel est apprécié)
  • Montrer l’humain qui se cache derrière le business (cela vous rend plus accessible)
  • Adopter le format vidéo qui est idéal pour l’authenticité (lives, stories, interviews…)
  • Créer du lien avec les internautes

Au bout du compte, sur les réseaux sociaux le but est de se construire sa communauté et de savoir l’engager.

PS : vous pouvez vous inspirer des influenceurs. Ils ont souvent une démarche authentique. Leurs communautés les suivent pour ce qu’ils sont avant tout.


Le sens


Il y a un désir de revenir à l’essentiel. On le voit d’ailleurs tous les jours. Le vintage est à la mode, les marques s’amusent à ressortir d’anciennes collections, d’autres surfent sur une identité visuelle "à l'ancienne" et vous n’aurez pas loupé non plus la reprise des astuces de nos grands-mères.

Il y a aussi ce courant de “c’était mieux avant”. On constate que beaucoup de personnes sont à la recherche de sens. Pour une entreprise, c’est aussi important de se poser la question : Pourquoi ? Quelle est votre raison d’être ? Pourquoi faites-vous ce que vous faites ? Avec les réponses à ces questions, vous délivrerez des messages plus forts !

Cette recherche de sens va de pair avec une prise de conscience collective : l’écologie et le bien-être au travail sont au cœur de beaucoup de débats. Le développement personnel prend de plus en plus de place et cela se ressent dans la communication des entreprises. Les internautes eux aussi sont à la recherche de sens et les réseaux sociaux sont un des endroits les plus efficaces pour parler de ces sujets. D’ailleurs, même Instagram tente de revernir aux bases en testant la suppression des mentions “j’aime”. Instagram c’est the Place To be pour beaucoup d’influenceurs et la course aux likes a pris bien trop d’ampleur. La marque tente de retourner à la base des réseaux sociaux, l’endroit où l’on partageait juste des choses entre amis sans pression sociale.

Pour donner du sens à votre communication, vous pouvez donc commencer par vous demander : Pourquoi vous faites ce que vous faites ?
Si vous avez une équipe commerciale, il sera important d’uniformiser votre discours afin que votre image de marque soit cohérente. 


L’émergence du Dark Social 


Non pas de panique on ne parle pas du “deep web” ! On appelle “Dark Social” les espaces ou endroits privés où l’on peut partager du contenu unique. C’est donc du contenu exclusif et privatif, qui n'est pas public. Ce type de contenu se trouve sur les applications de messagerie comme WhatsApp ou Messenger ou encore sur des groupes privés. Beaucoup d’internautes partagent des informations via les messageries plutôt qu’en direct des réseaux sociaux. Un exemple : au lieu de commenter un post sur un événement qui m’intéresse et qui peut intéresser un ami, je vais lui partager via Messenger en message privé. Eh bien voilà, c’est une action de Dark Social.

On utilise de plus en plus ces canaux, sans même s’en rendre compte. Les marques elles aussi commencent à communiquer via les messageries. Les lieux de Dark Social sont des endroits privilégiés pour créer du lien et échanger autour d’intérêts communs.

La pression sociale est bien moins présente sur des groupes privés, les internautes y sont plus bienveillants ce qui encourage le partage. Certains réseaux publics comme Twitter sont pointés du doigt pour l’omniprésence du jugement. Twitter est en effet un endroit où il est très facile de lancer des bad buzz. Le constat est le suivant : On partage plus en privé qu’en public.


Les influenceurs

 

On parle ici de marketing d’influence. C’est une grande tendance depuis quelques années. Les influenceurs prennent de plus en plus de place aux côtés des marques. Ce sont donc des portes paroles, des figures d’autorités qui sont écoutées et soutenues par des communautés de qualité, ciblées et engagées. Travailler avec des influenceurs est une stratégie rentable et très efficace. Bon forcément, travailler avec une grande célébrité sera coûteux, mais il y a d’autres types d’influenceurs. Ceux qu’on appelle les micros influenceurs par exemple. Ils sont capables de créer une relation de proximité avec leur communauté et ont souvent une réputation en local. Ils sont accessibles, vous n’avez pas besoin de passer par des agents et de payer une fortune. Bien sûr, l’intérêt est de sélectionner des figures d’autorités cohérentes avec votre domaine d’expertise ou votre projet. Il ne s’agit pas de travailler avec un influenceur juste pour le plaisir, il faut que votre business s’y retrouve ! Étudiez votre cible et trouvez des influenceurs que votre audience est susceptible de suivre. Misez sur le storytelling et n’hésitez pas à vous montrer créatif dans vos partenariats avec les influenceurs. 


Les salariés, nouveaux ambassadeurs


92% des internautes font confiance aux recommandations des membres de leurs réseaux sociaux, contre 36% lorsque l'information provient des comptes officiels des entreprises.

Les salariés sont les portes paroles d’une entreprise. Ils ont la possibilité de soutenir leur entreprise via leurs réseaux sociaux et notamment sur LinkedIn. Vous pouvez motiver vos collaborateurs à parler de votre marque sur LinkedIn. C’est tout à votre avantage. 
Cela permet à l'entreprise de décupler sa voix. Vous pouvez communiquer sur la vie de l’entreprise, mettre en avant les visages qui la composent. Adopter une stratégie humaine, plus personnelle vous permettra d'inspirer confiance aux internautes. 
C’est aussi un très bon moyen de fédérer vos équipes et de renforcer le sentiment d’appartenance à la marque (#corporate)

 

Les messageries


On parlait tout à l’heure du Dark Social. Comme expliqué, les messageries sont de plus en plus utilisées : WhatsApp (entreprise), Wechat, Messenger, Telegram, Viber, Insta message, etc.
Ces applications sont d’autant plus utilisées grâce au développement des stories qui font d’elles des médias sociaux. Les utilisateurs sont fidèles à ces apps, les échanges sont privés, authentiques et directs. C’est pourquoi, les marques ont franchi le cap et les utilisent également dans leur stratégie de communication. Pourquoi utilisent-elles ces applications ?

Pour :

  • Contacter des prospects pour les convertir en client 
  • Contacter ses clients pour du suivi 
  • Partager des offres exclusives. Oui, c’est aussi un tunnel de vente à envisager
  • Créer du lien 


TikTok, le réseau social des ados


Alors on vous le dit tout de suite, TikTok cible essentiellement des jeunes, pour le moment ce réseau n’est pas intéressant pour du BtoB. En 2019, le réseau a atteint 625 millions d’utilisateurs actifs dans le monde, c’est une véritable explosion.
Ne foncez donc pas tête baissée sur ce réseau social qui n’a pas d’intérêt particulier pour votre entreprise si votre cible n’a pas moins de 25 ans. D’ailleurs si vous y trouvez votre cible, formez-vous à leur “langage”. Un faux pas est vite arrivé sur ce réseau social. Apprendre à parler le "jeune" est indispensable.

 

La publicité payante 

 

Les réseaux sociaux utilisent ce que l'on nomme un algorythme. C'est lui qui va trier et sélectionner les contenus qui pourraient vous intéresser. Chaque réseau social possède son propre algorythme avec ses propres règles. Récemment, Facebook et Instagram ont changé leurs algorithmes. Les pages entreprises sont mises de côté. Investir dans la publicité en ligne est devenue indispensable pour les marques. La publication de contenu aussi qualitative soit elle ne suffira plus. Les réseaux sociaux ne sont pas pour autant à négliger, ils sont des leviers puissants pour votre activité et pour booster vos ventes. Même les petits budgets peuvent permettre d’avoir de la visibilité. La régie publicitaire de Facebook et Instagram est extrêmement intéressante et vous permet de réaliser des campagnes ultras ciblées ! Retenez également que votre retour sur investissements est mesurable. Vous maitrisez donc complètement vos coûts. Quelques conseils sont à suivre pour une utilisation optimale de la publicité sur les réseaux sociaux : 

  • Utiliser le “Business Manager” pour vos campagnes. Il ne vous servira pas uniquement sur Facebook, vous pourrez l’utiliser pour diffuser des campagnes sur Instagram et sur d’autres sites web
  • Éviter les sponsorisations directes
  • Travailler son contenu pour qu’il soit de qualité
  • Faire de l’A/B Testing. C’est-à-dire proposer et tester différentes versions d’un même objet en modifiant une seule variante dans le but de déterminer qui donne le meilleur résultat auprès des internautes

PS : Selon un chercheur californien, Facebook vous connaît aussi bien que votre conjoint au bout de 230 likes et aussi bien que votre famille avec 100 likes. À méditer.

 

La qualité passe avant la quantité 

 

Il y a encore quelque temps, on nous conseillait de produire du contenu en masse pour gagner en visibilité. Beaucoup de quantité pour parfois laisser un petit peu de côté la pertinence des contenus. En travaillant sur une stratégie éditoriale, il est possible d’alterner entre des contenus courts et des contenus longs. Chacun de ces formats possède ses avantages et il serait dommage de s’en priver. Une bonne pratique à adopter est de créer et de suivre un calendrier éditorial. Ce calendrier vous permet de programmer vos contenus et de les étaler dans le temps. Cela peut faciliter votre organisation et vous permettre de gagner en productivité. 
Adopter une stratégie de contenu qualitative fait partie d’une stratégie inbound marketing. 

 

 

Les plateformes e-commerce 

 

Si vous êtes un acteur du e-commerce ou que cela vous intéresse, vous avez dû voir que plusieurs plateformes et applications mobiles se prêtent au jeu de la vente en ligne. Pour ne citer que quelques exemples : Marketplace de Facebook, Insta Shopping, Shop the look (Pinterest), 21 boutons (application), etc. Ces plateformes facilitent grandement l’expérience d’achat des consommateurs. C’est une belle opportunité pour les entreprises de vendre des produits directement via un post. Notez tout de même que ce n’est pas intéressant pour du BtoB et qu’il est impossible de vendre des services.

 

Source : Webinar avec Isabelle Cougnaud

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