Créer un e-mailing performant

Créer un e-mailing performant

Publiée le 22 nov. 2019 à 10h06 par Youlead

On est d’accord, on reçoit une grande quantité d’e-mail chaque jour.
L’enjeu, c’est donc de se démarquer tout en respectant les règles de l’e-mailing. On vous a préparé quelques bonnes pratiques pour que vous puissiez créer des campagnes qui cartonnent !

L’e-mailing est un véritable levier marketing pour votre entreprise. Il est aussi bien efficace dans le cadre de votre fidélisation client que dans celui de la conquête de nouveaux clients. Selon différentes études, l’e-mailing serait le canal préféré des internautes pour interagir avec les marques, devant les réseaux sociaux !

Quelques chiffres pour méditer :

  • 75% des personnes se rendent en boutique pour acheter un produit ou service promu dans l’e-mail
  • 76% des abonnés à une newsletter affirment avoir acheté un produit ou service en ligne en cliquant sur le lien présent dans le mail
  • 4400%, c’est le retour sur investissements estimé de l’e-mail marketing

Pas mal non ?
Bon allez, c’est parti pour quelques astuces !

 

Qui, quand et comment ?

Qui sont vos destinataires ?

Autrement dit, qui est votre cible ? C’est très important ! Aujourd’hui, les e-mails qui fonctionnent sont ceux qui sont personnalisés et adaptés aux contacts ciblés. Prenez le temps de regarder et d’analyser votre liste de contacts : qui sont-ils ? Où sont-ils ? De quoi ont-ils besoin ? Qu’est-ce qu’ils aiment ?
On parle de segmentation. Dans votre base de contacts, tout le monde n’a pas les mêmes attentes et mêmes besoins. Vous n’en êtes peut-être pas non plus au même stade dans votre relation. Vous n’allez pas vous adresser de la même façon à vos clients, qu’à vos prospects par exemple. Segmenter vos contacts vous permet de personnaliser vos e-mails et donc d’obtenir de meilleurs résultats !

 

Choisissez le bon moment !

Il y a des moments dans la journée où l’on est plus disponible et surtout connecté. Votre segmentation vous a permis de déterminer votre cible, vous devez maintenant vous mettre à leur place pour choisir le timing de votre envoi.

Le jour : En règle générale (selon des études), les jours à privilégier sont les mardis, mercredis et jeudis.
Il ne faut pas en faire une règle à suivre absolument. La meilleure solution est de faire des tests et de voir quel jour fonctionne le mieux en fonction de vos cibles.

L’heure : à quelle heure j’envoie mon e-mail ? Grande question. C’est la même chose que pour le jour, il est indispensable de faire des tests, d’analyser vos statistiques et de déterminer le moment idéal toujours en fonction de votre cible.

 

Pensez responsive !

À partir de quels supports vos contacts regardent-ils leurs emails ? Smartphone, tablette, ordinateur… ? Cela va dépendre du moment de la journée. On en revient au concept de l’ATAWAD. Privilégiez un format responsive design, c’est-à-dire qui sera lisible sur tous les écrans. Aujourd’hui, on parle aussi de mobile firme. Le mobile a pris beaucoup de place dans nos habitudes. Notre téléphone est toujours à portée de mains quand il faut “tuer le temps” que ce soit dans les transports, pendant une pause, ou entre 2 rendez-vous. Et ça se ressent au niveau des e-mails : 61 % des internautes lisent leurs e-mails sur un smartphone (ce qui représente plus de 23 millions de personnes en France). D’autre part, les études prouvent que les internautes vont de plus en plus acheter via leur téléphone. Ça serait dommage de passer à côté !

P.-S. N’oubliez pas de tester votre e-mail sur différents écrans dont votre téléphone avant de l’envoyer.

 

Objet, expéditeur et intro

Un objet bien pensé et percutant

C’est un élément déclencheur de l’ouverture du mail ! Ne négligez pas votre temps de réflexion. Il doit être ni trop court, ni trop long, pour faire son effet. C’est le “teaser” ! Alors, gardez juste la petite touche de mystère qu’il faut. Le style de votre objet va dépendre de votre cible. C’est à vous de voir si vous optez pour un objet fun, décalé, conventionnel, promotionnel...

N’hésitez pas à le personnaliser ! Vous pouvez même ajouter des Emojis.

P.-S. Faites attention à ne pas utiliser des termes considérés comme SPAMS.

 

Votre nom d'expéditeur

Personnaliser votre champ d’expéditeur est une bonne option. Aujourd’hui, nous sommes tous très méfiants avec les e-mails notamment à cause des cyberattaques. Rassurer votre destinataire est important ! Vous pouvez par exemple utiliser un expéditeur nominatif : Laura de “nom de votre société” ou Laura - “nom de votre société”. Vous aurez plus de chance de retenir l’attention.

 

Le Pre-Header

Encore trop ignoré ou laissé de côté, c’est pourtant un facteur d’ouverture pour votre e-mail. Il s’agit de la phrase qui suit l’objet de votre e-mail.

Exemple :

Le Pre-Header sur les mails

C’est automatiquement votre début de mail qui apparaît ici. Pensez-y, ça peut faire la différence.

 

Votre contenu

Une rédaction réfléchie

Lisez-vous vos mails en entier ? Nous sommes très nombreux à lire en diagonale. Nos yeux sont attirés par certains mots, certaines formes ou couleurs. Bref, nous scannons les contenus. Il faut donc trouver comment capter l’attention. Commencez par du contenu aéré, des titres et des messages clairs. N'oubliez pas d’illustrer avec des photos ou images.

 

Le Call-To-Action

C’est un bouton qui appelle à l’action. Il est souvent composé d’un verbe d’action par exemple :
“Je fonce”, “Je découvre”…
Pensez bien au texte de votre bouton : sa position, sa taille, sa couleur ! Tout ça joue sur votre taux de conversion*.

 

La landing page

C’est sur cette page que votre contact atterrit lorsqu’il y a cliqué sur votre Call To Action. Autrement dit, c’est une page d'atterrissage. Elle est créée spécifiquement pour une action et est reliée sur votre site internet la plupart du temps. Elle va récapituler l’offre très simplement et sera aussi là pour apporter de la valeur ajoutée. Le but est de conduire le contact au tunnel de conversion*. C’est-à-dire, qu’il aille jusqu’à l’action que vous attendiez de lui, comme acheter un produit via votre site par exemple. Car oui le but d’une landing page est de convertir ! Dans l’idéal, il faut créer une landing page spécifique à chaque campagne.

 

A/B testing

Il s’agit de tester vos campagnes en faisant 2 versions de votre e-mail. Vous changez uniquement un facteur entre les 2 comme : l’objet, le bouton, une couleur, votre heure d’envoi… Prenez un échantillon de personnes avec le même profil. Scindez votre liste en 2 groupes et déterminez à quel groupe vous envoyez votre version A et votre version B. Il ne vous reste plus qu’à comparer les performances de vos 2 campagnes et choisir celle qui aura le mieux fonctionné. C’est l’un des meilleurs moyens d’optimiser vos campagnes.

 

On évite d'être un SPAM : 3 conseils

1. N'oubliez pas le lien de désabonnement 

Il est obligatoire ! Il permet aux personnes qui n’ont plus envie de recevoir vos e-mails de se désabonner. Veillez à ce qu’il soit bien visible. En règle générale il est situé en bas de page.

 

2. Respectez le ratio textes > images

Vous l’avez peut-être remarqué, les boîtes mails n’affichent pas forcément les images automatiquement. Gardez donc en tête, qu’un mail composé uniquement d’images apparaîtra vide. Vous devez parfois cliquer sur un bouton pour permettre aux images d'apparaître. Lorsqu’un e-mail contient trop d’images, il est considéré comme spam.

 

3. N'envoyez qu'aux personnes ayant donné leur accord

Envoyez vos mailings à des personnes ayant donné leur autorisation. Dans le cas contraire, vos destinataires vous signaleront comme SPAM. Ceci impactera négativement votre réputation d’expéditeur.

P.-S. certains mots sont à bannir de vos e-mails, ils vous mèneront directement dans les spams comme : gratuit, faites vite, urgent, bravo, cadeau exceptionnel, pas cher, meilleur prix, satisfaction garantie…

 

Les chiffres e-mailing 2018

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En conclusion

Google Analytics est un outil puissant qui vous donne un aperçu précieux de votre audience en ligne. En comprenant qui visite votre site, comment ils interagissent avec votre contenu et ce qui les motive à agir, vous pouvez prendre des décisions éclairées pour améliorer votre site web, attirer davantage de visiteurs et augmenter les conversions. Alors plongez dans les données, explorez les tendances et découvrez les secrets de votre public en ligne avec Google Analytics.

Sources : 
Hootsuite
Alphalyr
Redacteur Blog
Openclassrooms

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Le dropshipping qu'est-ce que c'est ? Explications, avantages et dérives.

Avec l’explosion du e-commerce, de nombreux business sont apparus sur Internet. Un grand nombre de boutiques en ligne ont émergé et parmi elles, on retrouve les fameuses boutiques de dropshipping dont en entend beaucoup parler ces derniers temps.

Le dropshipping, qu’est-ce que c’est ? Quels sont les avantages ? Pourquoi ce business a-t-il une mauvaise image ? 

Réponses dans cet article ! ?

 

C’est quoi le dropshipping ?  

 


Aujourd’hui considéré comme un business et un modèle économique, le dropshipping est en fait une méthode de vente bien ficelée qui repose sur un système de tripartie : le client, le revendeur et le fournisseur. L’outil indispensable pour faire du dropshipping est un site de vente en ligne sur lequel les clients pourront passer commande. 

Voici le circuit classique :

Le revendeur, aussi appelé, le “dropshipper”, met en avant le(s) produit(s) du fournisseur qu’il a sélectionné, sur son site e-commerce. Le fournisseur quant à lui, propose donc simplement ces produits à un revendeur. Le client achète via le site du revendeur, et se fait livrer par le fournisseur.


Vous cernez le rouage ?

Un exemple bien connu du dropshipping est la grosse machine Aliexpress ! En réalité, on passe régulièrement commande sur des sites de dropshipping sans même s’en rendre compte.

Et que se passe-t-il du côté du revendeur ? 

Le succès des business 100% dropshipping vient des produits "tendances". Repérer les tendances fait partie du jeu selon de nombreux dropshippers. Rien ne sert de revendre un produit dont la cote est en baisse. Avant de se lancer, il faut donc surveiller les produits qui ont du potentiel ou qui sont au début d’un buzz. Une boutique de dropshipping cartonne lorsque tout le monde s’arrache le produit en question. 
Il s’agit alors de trouver un fournisseur, une étape cruciale !
Une fois le produit sélectionné et le fournisseur trouvé, l'étape suivante est de créer son site e-commerce. Pour cela, il existe différents outils et éditeurs qui permettent de créer une boutique en ligne en quelques heures. 

Une fois cette boutique prête, place à la vente des produits. Mais pour vendre, la publicité est indispensable afin de se faire connaître. C’est là qu’intervient la publicité en ligne et notamment sur les réseaux sociaux. Le temps que le référencement naturel porte ses fruits, la publicité et les leviers web marketing restent les meilleurs amis des dropshippers. 
Tous ces investissements auront des retombées à court terme pour permettre au revendeur de générer du chiffre.

Et comme le succès du dropshipping se base sur des produits tendances, les boutiques vont et viennent. En effet, il est recommandé par certains dropshippers de créer différentes boutiques et d'en fermer d'autres qui ne fonctionnent plus. Un petit peu fastidieux, nous direz-vous. Avec une stratégie bien ficelée, certains ont réussi à créer leur propre marque, et se sont petit à petit professionnalisés dans le milieu du e-commerce.

Important à noter : il est possible d’avoir un site 100 % dropshipping ou un site qui comporte seulement quelques articles.

 

 

Quels sont les avantages du dropshipping ? 

 


C'est surtout pour le revendeur que cette méthode a différents avantages : 


1. La gestion des stocks.
C’est simple, avec le dropshipping, il n’y a aucune gestion des stocks pour le revendeur. 

2. Les envois de colis.
En plus de ne pas gérer les stocks, il ne s’occupe pas non plus des envois de colis. C’est le fournisseur qui gère également cette partie.

3. Et niveau logistique ?
Zéro logistique à gérer pour le revendeur, le fait de ne pas avoir la gestion des stocks et celle des colis à sa charge est un réel avantage. Vous l’aurez compris, cette méthode diminue significativement les coûts de fonctionnements.

4. Permet de générer des revenus rapidement avec des investissements moindres.
En effet, pas besoin d’un gros investissement pour créer sa boutique en ligne de dropshipping. La plus grosse dépense va certainement provenir de la publicité que vous allez déployer.

 


Les dérives du dropshipping

 


Le concept de dropshipping ne date pas d’hier. On pourrait croire que c’est un business qui a fait surface ces dernières années, mais non, il a simplement connu un grand effet de mode. Pourquoi ? Il semblerait que cela vienne des entrepreneurs et influenceurs qui en ont fait la pub. 

Vous êtes peut-être déjà tombé sur une publicité ou une vidéo YouTube avec de jolies phrases du genre :
"Tu veux réussir ta vie ?","Tu veux devenir millionnaire ?", "Gagner de l’argent sur Internet facilement et rapidement ?".
Ces personnes vendent le dropshipping comme la solution facile pour ouvrir un site e-commerce, créer son business et faire beaucoup d’argent en mode “auto-entrepreneur”. Vendu comme une solution miracle, il faut se méfier des apparences.

Étiqueté comme une “arnaque”, le dropshipping a vu son image s’assombrir. Rappelons que le dropshipping est légal, lorsqu’il est bien fait. Le fait d’acheter un produit et le revendre en faisant une marge n’a rien d’extraordinaire, c’est même très commun. Néanmoins, ce sont les dérives du dropshipping qui lui font défaut. Des articles revendus à prix fort, des produits commandés jamais reçus, des contrefaçons, des fausses marques, fausses promotions… La liste est longue. Des pratiques commerciales trompeuses et immorales qui ont eu pour effet d'impacter négativement la réputation du dropshipping.

Des influenceurs ont d’ailleurs fait scandale pour abus d’influence sur les réseaux sociaux en ayant fait la promotion de produits à “fausses promesses”. Un ensemble de situations dénoncées par des internautes arnaqués. Avec la méfiance montante des internautes, certaines agences d’influence font désormais l’enquête et refusent de travailler avec des sites de dropshipping.

Des produits de luxe fortement bradés pour des promos exceptionnelles, des codes promos en pagaille, un compte à rebours, une promo qui donne l’impression de faire l’affaire de l’année, c’est la signature du dropshipping : l’urgence + la bonne affaire.

 


Ce business, c'est tellement développé, qu’aujourd’hui il existe des influenceurs du milieu qui diffusent leurs conseils pour réussir dans le dropshipping : formations, master class gratuites, lives, coaching... Bref, un business autour du business.
La loi française a commencé à se pencher sur le sujet du dropshipping. A-t-il encore de l'avenir ? Restons connectés pour le savoir. 

 

 

 

Source image : kite_rin © Adobe Stock

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Comment bien choisir ses mots clés ?

Bien choisir ses mots clés, c’est le point de départ de toute stratégie de référencement naturel (SEO). Ils sont également déterminants pour la rédaction de votre contenu. Ce sont tout simplement les mots ou termes que vont entrer les internautes au moment de faire une requête à un moteur de recherche.
Ces mots clés vont vous servir à vous positionner sur les moteurs de recherche, à gagner du trafic sur votre site web, à améliorer votre contenu mais aussi à toucher des clients potentiels. Et pourquoi sont-ils importants ? Ils sont le lien entre ce que les internautes vont rechercher et le contenu que vous proposez pour répondre au besoin identifié. C’est quelque chose qui peut vous sembler abstrait et pourtant, si vous ne choisissez pas les bons mots clés vous risquez passerez à côté de vos clients potentiels.

Mais alors par où commencer ? On vous explique juste après !
Tout d’abord, on vous conseille de noter absolument tous les mots clés et expressions qui vous viennent en tête. Cela vous servira à faire votre tri.


Mettez-vous à la place de votre cible


Soyez empathique

Vous connaissez votre cible, vous connaissez vos clients et qui sont les acheteurs potentiels. Vous devez savoir qui ils sont, ce dont ils ont besoin, quelles sont leurs attentes et leurs problématiques. Puis demandez-vous quel vocabulaire ils utilisent et de quelle manière ils pourraient formuler leurs requêtes. Bref, mettez-vous l’espace d’un instant dans la peau d’un internaute et faites preuve d’empathie.


Déterminez les différents "stades" des internautes 

Demandez-vous également quels sont les mots clés qui pourraient être utilisés en fonction du stade auquel se situe l’internaute. En effet on peut repérer 3 différents stades :

    • Je cherche des informations (le volume de recherche sera élevé)
    • Je veux comparer...
    • J’ai l’intention d’acheter (le volume de recherche sera plus faible)

En fait, plus l’internaute sera dans une phase de recherche et plus il utilisera des termes génériques, plus il est informé, plus son besoin se précise et plus les expressions qu’il utilisera seront précises elles aussi.

Pour commencer faites un brainstorming. Posez-vous calmement et notez tous les mots, expressions et termes qui vous viennent en tête pour décrire votre activité, vos produits et ou services et ce que vous avez envie de partager. Gardez bien à l’esprit votre cible pour cet exercice. Vous aurez une liste de mots et expressions qui seront affinées et complétées par la suite.

 

Pensez à la concurrence


Regardez ce que font vos concurrents

Il n’y pas de mal à vous renseigner ! Regardez sur quels mots clés se placent vos concurrents, c’est l’une des meilleures façon d’optimiser votre stratégie. Cela vous permettra d’en tirer des avantages. Attention, on ne vous dit pas de copier ! Non loin de là. Vous pouvez certes vous inspirer, vous positionner sur des mots clés similaires si c’est réellement pertinent, mais surtout vous pouvez trouver des mots clés auxquels vous n’aviez pas pensé mais aussi en trouver qui ne sont pas encore utilisés. Ce qui est un réel avantage concurrentiel !


Évitez les expressions trop généralistes

Ne vous entêtez pas à vouloir vous référencer sur des mots clés trop généralistes ou génériques sur lesquels beaucoup d’entreprises se positionnent déjà… Par exemple, si vous tenez une boutique spécialisée dans la vente de chaussures de sport pour femmes, se positionner sur le mot “chaussure” ne sera pas la meilleure technique. Le marché de la chaussure est immense et vos chances de concurrencer les grandes marques ou grandes enseignes sont infimes. Il vaut mieux miser sur des termes plus spécifiques qui concerneront directement votre cible. Commencez déjà par “chaussure sport femme” par exemple. Les moteurs de recherche sont là pour faciliter la vie aux internautes, ils vont tenter de répondre au mieux aux requêtes. Miser sur des mots trop généraux, c’est prendre le risque de ne pas être visible, face à la concurrence.
Dites-vous bien que la plupart des requêtes Google se composent de plus de 3 mots !

L’idée s’est d’attirer votre client, celui qui achètera ! Ce n’est pas d’avoir la visite d’une grande quantité de touristes qui eux ne sont que de passage et pas franchement intéressés par ce que vous faites. Ce qui compte c’est de faire venir LA BONNE PERSONNE.

 

Trouvez les mots justes 


Être au plus proche de la demande du client

On parlait juste avant des mots clés trop généralistes. Une des erreurs les plus fréquentes est l’utilisation de mots à plusieurs sens. Prenons l’exemple du mot “table”. Il existe : table de salon, table basse, table haute, table de multiplication, table de jardin, table de chevet, table a langer, table de ping pong, table de mixage, table de massage… Vous comprenez que si vous vous positionnez sur le mot clé “table” vous allez vous retrouver noyé dans une immense masse d’infirmation. Choisissez des mots clés plus spécifiques et plus proche de votre activité. Un internaute qui recherche une table pour son salon a certainement déjà une idée de ce qu’il cherche et tapera surement des termes comme “ table de salon” “table basse”, “table industrielle” table en bois”... Là encore soyez au plus proche des besoins des clients. On revient sur ce sujet un peu plus loin avec le principe de la “longue traîne”


Hiérarchisation du contenu

Un moteur de recherche rend service à l’internaute. Il va chercher à lui offrir la meilleure réponse à sa demande. Google par exemple est très intelligent et va analyser votre contenu en jugeant sa pertinence et sa logique. Il connait vos mots clés, leurs synonymes, ainsi que le champ lexical. En bref, il analyse votre sémantique ! Si les sujets que vous traitez n’ont rien à voir les uns avec les autres Google va très vite le remarquer.

Une page = un thème = un mot clé principal


Et oui tout doit être hiérarchisé. Le choix de vos mots clés compte beaucoup pour les moteurs de recherche. Une page doit correspondre à une idée ! Il faut choisir un mot clé principal par page, puis sélectionner des mots clés secondaires qui correspondent à différentes manières d’exprimer une même idée. Puis vous travaillerez sur votre champ lexical par rapport aux mots clés choisis. Utilisez des synonymes pour votre contenu, afin de ne pas être considéré comme spam et gravitez autour de l’univers de vos mots clés. Utilisez des “liens internes” qui envoi l’internaute vers une autre page de votre site web. Cela vous permet de connecter vos pages les unes entre les autres. Nous reviendrons sur ce sujet de sémantique dans un autre article dédié.


Singulier ou pluriel ?

Cela va dépendre de ce que vous voulez, mais en tout cas, sachez que ce n’est pas la même chose ! Vous ne vous positionnerez pas de la même manière sur les moteurs de recherche. Faites le test avec n’importe quel mot, taper le au pluriel dans un onglet en navigation privée et retapez-le au singulier dans un autre onglet en navigation privée.


Évitez les termes trop techniques 

Vos clients ne connaissent pas forcément le vocabulaire propre à votre métier. Essayez de vulgariser toujours en vous mettant à la place des internautes car ce sont eux qui mènent la danse.


N’oubliez pas vos objectifs

Vos mots-clés dépendent aussi de votre stratégie d’entreprise. Vous souhaitez rayonner dans votre ville ? Avoir une visibilité locale ? Vous devrez utiliser des mots clés liés à votre localisation. Vous êtes une jeune entreprise avec de l’ambition et vous confronter aux grosses enseignes ne vous fait pas peur ? Vous devrez tout de même tendre vers des mots clés spécifiques ou plus “faciles” à vos débuts, le temps de vous faire votre place.

 

Pensez : volume de recherche mensuel et popularité 


Le volume de recherche mensuel

C’est une estimation mensuelle du nombre de fois où un mot clé est recherché.
Vous l’aurez compris, il est important de tenir compte des tendances et de la manière dont les internautes font leurs recherches. Certains outils vous permettent de connaitre cette donnée soit en vous donnant le volume directement, soit en vous donnant des indicateurs comme “faible” ou “élevé”.


La popularité des mots clés

Ayez la curiosité de regarder quels mots clés sont populaires pour votre domaine d’activité. Vous pouvez par exemple ouvrir une page de navigation privée, entrer les premiers mots qui vous viennent en tête pour décrire votre activité et regarder toutes les suggestions que vous propose le moteur de recherche avant même d’avoir appuyé sur “entrée”.
Exemple :

Cela vous donne déjà une idée des recherches associées les plus recherchées par les internautes.

Pour ces deux données, l’outil gratuit de Google “Keyword Planner” intégré à Google Ads dans la section “outil”, vous sera très utile. Si vous n’avez pas déjà votre compte il faudra en créer un. Goole Ads est un outil publicitaire payant, c’est pourquoi on vous demandera de lancer une campagne et d’entrer vos coordonnées bancaires. Mais pas de panique, vous pouvez mettre sur pause cette campagne et donc ne rien débourser. Puis vous pourrez utiliser l’outil de planification des mots clés gratuitement.
Vous pouvez également utiliser Uber Suggest qui est aussi un super outil.

 

Utilisez le principe de la longue traîne  


source : agence Ska

On parle de mots clés de "longue traîne" pour désigner un ensemble d’expressions peu utilisées par les internautes mais qui une fois rassemblées peuvent représenter une part de trafic non négligeable pour votre site web.
Ce sont donc des expressions moins concurrentielles qui vont vous permettre de vous positionner intelligemment dans les premiers résultats des pages des moteurs de recherche (SERPs). 


Pourquoi utiliser la longue traîne ?

Comme on le disait plus haut, ce qui nous intéresse c’est d’attirer la bonne personne au bon endroit. L’objectif est de convertir vos visiteurs ! Ce qui veut dire : les mener là où vous souhaitez qu’ils aillent sur votre site. Ce type de mots-clés est censé vous représenter au mieux, donc décrire avec précision votre activité, vos produits, vos services et donc votre contenu. Un internaute qui trouve exactement ce qu’il cherche sur une page web va être plus enclin à consulter les autres pages de votre site web, consulter votre blog, lire votre contenu voir peut être passer commande. Si au contraire il a cliqué sur votre site web et que votre contenu n’est pas ce à quoi il s’attendait, il ne passera pas de temps sur votre site et cela impactera pour réputation ! Honnêtement, vous ne trouvez pas ça pénible lorsque vous cliquez sur un lien et que finalement son contenu ne correspond pas à vos attentes ?
Cela joue sur votre taux de rebond (nombre de visiteurs ayant quitté votre site sans avoir consulté d’autres pages). Il est analysé par les robots de Google. Un mauvais taux de rebond signifie que votre contenu n’est pas pertinent par rapport à la requête des internautes et donc vous en serez pénalisé. Ce qui prouve l’importance de répondre avec précision à une requête. Et l'un des meilleurs moyens est d’utiliser des mots clés de longues traînes.

Nous préférons vous prévenir, vous ne serez pas en tête de liste des résultats tout de suite. Le SEO demande du temps et des efforts sur la durée. Optimiser son contenu et ses mots clés est un travail à effectuer sur le long terme pour obtenir des résultats.

 

Persévérez...


Une fois que vos mots clés sont intégrés à votre site, ne vous arrêtez pas là, continuez à analyser de temps en temps votre positionnement sur ces mots clés. Cela vous permettra de réajuster vos choix si c’est nécessaire. Les habitudes et les langages évoluent. Des mots-clés très performants aujourd’hui ne le seront peut-être pas demain. Pour connaitre votre position par rapport aux mots clés, ouvrez une page web en navigation privée et faites une recherche sur ces mots. Puis regardez où vous vous trouvez dans les résultats. Attention prenez également en compte la recherche vocale qui se développe fortement ! Les requêtes ne sont pas formulées de la même manière à l'écrit et à l’oral.

 

8 outils gratuits pour vous aider : 


Pour terminer, voici quelques outils qui pourront vous servir !

    • Google Trends (découvrez les tendances de recherches liées à votre activité)
    • Uber Suggest (populaire, il permet de générer des mots clés et d’optimiser vos contenus)
    • Google Keyword Planner (planificateur de mots clés)
    • SpyFu (permet de voir ce que fait votre concurrence)
    • Yooda Insight (analysez la concurrence)
    • Semrush (analysez les mots clés, votre classement dans la SERPs et le référencement de vos concurrents)
    • Answer the public (identifie des questions posées par les internautes en fonction des mots ou expressions que vous choisissez)
    • Keyword Tool (bonne alternative à Google Keyword Planner)

Évidemment il existe d’autres outils gratuits et d’autres payants dont les analyses sont plus complètent, c’est à vous de voir quels outils vous correspondent le mieux !

Sources :

agencedebord.com

blog.neocamino.com

digital-monkeyz.fr

semrush.com

seoquantum.com

audreytips.com

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